Quand la catastrophe frappe

Edouard Dayan parlant avec des postiers haïtiens en juillet 2010.

Qu'il s'agisse de tremblements de terre, de tsunamis, d'inondations ou d'ouragans, lorsqu'une catastrophe naturelle frappe, la poste représente souvent un lien de communication important pour les victimes. Au cours des dernières années, le monde a connu de nombreuses catastrophes, qui ont infligé des conséquences désastreuses sur les populations et les réseaux de communication, y compris celui de la poste, des pays touchés.

Institution des Nations Unies, l'UPU est là pour aider à maintenir la communication par voie postale lorsqu'une poste est frappée par le malheur. Des projets d'urgence aident les postes sinistrées à répondre aux besoins les plus immédiats et à restituer les services postaux. Ces projets sont financés par le budget de coopération au développement de l'UPU. Les actions de solidarité sur le plan international sont donc essentiels.

Généreux, les pays-membres proposent souvent de l'expertise, de l'argent et des équipements. Beaucoup font don de leurs crédits du Fonds pour l'amélioration de la qualité de service pour financer des projets précis. 

Les coordonnateurs régionaux de l'UPU se rendent sur les lieux du désastre pour constater les dégâts subis par la poste et décider de la meilleure façon de rétablir les services postaux. Toute aide apportée est étroitement coordonnée avec les organisations postales régionales et les agences humanitaires des Nations Unies présentes sur le terrain.

Au cours des dix dernières années, l'UPU a aidé plusieurs pays frappés par des catastrophes naturelles ainsi que ceux sortis de guerres ou de conflits armés, comme le Libéria ou le Sierra Leone.

 

A la rescousse

En 2010, l'UPU a décidé de créer le Fonds d'urgence et de solidarité afin de pouvoir répondre plus rapidement aux besoins exprimés par les postes après une catastrophe.